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    Faut-il s'accrocher jusqu'au bout ? De David Servan-Schreiber à Caroline Eliachef

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    Faut-il s'accrocher jusqu'au bout ? De David Servan-Schreiber à Caroline Eliachef

    Message  Rene le Sam 16 Juil - 11:01

    Bonjour,

    C'est la chronique de Caroline Eliacheff sur "On peut se dire au-revoir plusieurs fois", le dernier ouvrage de David Servan-Schreiber,( voir une interview accordée à France 24 ici) qui m'inspire ce thème.

    En cas de cancer, faut-il s'accrocher jusqu'au bout ? Mais de quel bout parle-t-on, ceux des traitements, de ses croyances, de sa souffrance ?

    Ces situations extrêmes nous informent sur ce que nous sommes et la question que je me pose est : dans quelle mesure, ces situations, nous permettent-elles de nous révéler ou de devenir ce que nous sommes ? Mais il y a des tas d'autres questions qui restent ouvertes sur ce sujet.

    J'ai l'impression que Caroline Eliacheff demande : faut-il poursuivre ses croyances tant qu'elles nous font du bien et bien qu'elles ne nous fassent aucun mal ? Mais également et par ailleurs, puisque nous mourrons tous à plus ou moins brève échéance, y aurait-un intérêt à ne croire en rien pour précisément affronter "la vérité nue" de ce que nous sommes ?


    Dernière édition par Rene le Mar 22 Nov - 9:40, édité 3 fois


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    Re: Faut-il s'accrocher jusqu'au bout ? De David Servan-Schreiber à Caroline Eliachef

    Message  Rene le Lun 12 Sep - 6:27

    Bonjour,

    En fait la question qui se pose est : Faut-il préférer la vérité des choses et de soi, quel qu'en soit le prix pour soi (réaliser que l'on s'est trompé toute sa vie, par ex.?)

    Y aurait-il un intérêt, une raison ou une vertu quelconque à s'inscrire dans la volonté de toujours faire face et d'assumer la vérité sur les choses et sur soi ?

    Formuler autrement : se mentir ou nous mentir les uns les autres, peut-il nous profiter pour toujours et éternellement ?


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